About the author

Keven Joubert

Rédacteur en chef adjoint - Aviation Civile Ingénieur au sein de la Direction Générale de l'Aviation Civile Engagé dans diverses associations aéronautiques

Related Articles

5 Comments

  1. 1

    James

    Je vois une différence: La capsule propulsée dans l’espace avec une accélération d’un G aurait (théoriquement) atteinte au bout d’un certain temps la vitesse limite qui est la vitesse de la lumière. Tandis que celle restée sur Terre peut rester immobile.
    Toutes ces déplacements sont p/r à la Terre bien sûr.
    Après mes compétences en Physique ne me permettent pas d’aller plus loin dans les explications.

    Reply
    1. 1.1

      Yannick Smaldore

      Effectivement. Après, le principe d’équivalence s’applique à des référentiels qui se conçoivent eux-même comme des “moments” d’une certaine manière. On compare ainsi le champ gravitationnel de la Terre à une accélération constante dans un mouvement rectiligne loin de tout champ gravitationnel important. C’est l’expérience de pensée formulée par Einstein qui a servi de point de base pour comprendre notamment la constance de la vitesse de la lumière (quel que soit le référentiel donc) et d’en déduire les grands principes de l’existence (et de la courbure) de l’espace-temps. Mais là on rentre dans des considérations bien plus complexes, et on peut se reporter à d’excellentes conférences (Etienne Klein, Phil Plait notamment), ou quelques chaines YouTube (ePenser, VSauce etc.) pour avoir de la vulgarisation claire et intelligente sur la question.

      Mais pour reprendre votre exemple, effectivement, si on prolonge l’expérience suffisamment longtemps, les référentiels ne peuvent plus être comparables: la cabine finira par atteindre une vitesse limite, et le champ de gravité de la Terre finira par disparaitre en même temps que la Terre et le système solaire. Mais comme il s’agit d’une expérience de pensée, ce n’est pas un soucis 😉

      Reply
      1. 1.1.1

        James

        Merci pour votre réponse.
        J’ai relu l’article et me suis rendu compte que l’expérience utilise la force centrifuge (ou centripède suivant la référence), ce qui enlève la contrainte de la vitesse limite.
        En gros, si j’ai bien compris: la question est “Est-ce qu’il s’agit de la même masse dans les 2 équations, F = m G (force gravitationnelle) et F= m V2/R (force d’inertie)

        Reply
      2. 1.1.2

        Fox49

        L’astuce pour conserver l’équivalence tout en continuant d’accélérer est que la masse augmente à l’approche des vitesses proches lumière. (je pense me souvenir qu’elle doit tendre vers l’infinit en c). Ainsi on a toujours

        m*g = m*a

        sur terre la masse et g sont constant, sur la trajectoire rectiligne la masse augmente et a diminue. d’où une vitesse qui grandis de moins en moins vite pour finir par atteindre une asymptote qui est c.

        Reply
  2. 2

    Haikai

    http://www.onera.fr/fr/actualites/un-pas-important-pour-tester-le-principe-d-equivalence-l-echelle-atomique

    Voici un lien qui nous donne un éclairage sur les recherches menées par l’ONERA.
    Bonne lecture à tous.

    Reply

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2015 Tous droits réservés "Le portail des passionnés d'aviation"