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Yannick SMALDORE

Yannick SMALDORE

Rédacteur et analyste spécialisé sur les questions de défense. Modérateur sur le site air-defense.net. Consultant et chercheur en relations internationales, stratégie et défense.

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28 Comments

  1. 1

    Grégoire

    Tant de fautes de grammaire et d’anglicismes… Vos articles sont-ils relus ?

    Reply
  2. 2

    James

    Excellent travail Yannick!
    J’avais compris ainsi le discours du CEMAA sur le F-35
    Pour le Raf XL M, il faudrait un PA plus costaud !

    Reply
  3. 3

    Paul

    Tres bien comme article.

    Reply
  4. 4

    B

    Ouhlala , voila un article bourré de speculations …ecrit par un moderateur de forum. Il ne fallait pas s’attendre a des miracles

    Reply
  5. 5

    y'en a marre.

    Quel est le montant de vos rémunérations chez LM pour votre entame sur les capacités et l’avenir merveilleux du fer à repasser qu’est le F35 dès qu’il perd ses capacités de liaison électronique.
    Atterand!

    Reply
    1. 5.1

      Rémi

      Ce qui est atterrant (avec deux r et un t), c’est votre propension à écrire des phrases qui ne veulent rien dire… on ne comprend pas bien : “pour votre entame sur les capacités et l’avenir merveilleux du fer à repasser qu’est le F35 dès qu’il perd ses capacités de liaison électronique”
      Ses capacités lorsqu’il perd ses capacités ???

      Bon, sinon, cet article est très complet et très instructif. Bien sûr, il est “bourré de spéculations”. Mais à moins d’être devin je ne vois comment il pourrait en être autrement. C’est un excellent résumé de la situation actuelle.

      C’est vrai, le fer à repasser F35 est un fer à repasser. Mais même si pour l’instant très inférieur au Rafale, il aura son mot à dire lorsque ses problèmes seront réglés à coup de dollars. Ne le sous-estimons pas. Du coup, je trouve l’article très objectif. Même si ça fait mal d’entendre que notre Rafale National n’est pas la huitième merveille du monde.

      De plus, je ne pense pas que le chef d’état major de l’armée de l’air soit un abruti fini : “le F-35 va constituer rapidement un standard de référence dans les armées de l’air mondiales”.

      Reply
    2. 5.2

      Rémi

      Atterand, c’est le privatif de Mitterand ?

      Reply
      1. 5.2.1

        Rémi

        Je m’attends à des réponses… haineuses.
        Ca fait marcher le forum.

        Reply
        1. 5.2.1.1

          Arthur 25

          Bonjour Rémi ,en ce qui concerne la furtivité active ,est-ce une réalité aujourd’hui ou seulement un fantasme de fan-boys du rafale qui parlaient des futures capacités du système “spectra” ? . je voudrait rajouter quand bvr lorsqu’un avion (très discret) furtif tirera le premier sur un avion moin furtif (rafale) il signalera sa présence au second qui aura le temps de riposter ? Et dans ce cas de figure c’est la qualité des missiles,des systèmes de leurres et de brouillage qui feront la différence non? Sans compté qu’un avion furtif avec radar allumé ,c’est l’homme invisible qui porte son chapeau. Il reste donc les systèmes dit passifs (osf) qui sont tout autant efficaces sur une cellule furtivite. (C’est uniquement un avis de profane et de passionné qui cherche des réponses) Merci d’avance aux personnes qui me répondront .

          Reply
          1. 5.2.1.1.1

            Rémi

            Intéressante question. Ce n’est pas trop l’objet de l’article d’origine mais le débat est lancé.
            L’expérience montre qu’en combat tournoyant (donc pas en bvr), c’est celui qui se met en meilleure position dès le début du combat qui reste en vie. Ca se joue dans les premières secondes.
            En bvr, on a peu de retour d’expérience car dans tous les conflits, il semble que les combats aériens finissaient en cobat tournoyant (les missiles sont toujours moins efficaces que les contre-mesures). Même pendant la guerre des Malouines, ce sont les harrier qui damaient le pion au Mirage alors que la vitesse supérieure du Mirage le rendait théoriquement moins vulnérable en bvr (la trace de vulnérabilité est plus centrée vers l’avant pour un avion plus rapide).
            Au Vietnam, il me semble qu’on a rééquipé rapidement le Phantom de canons alors qu’initialement, ce n’était pas prévu…
            On sait qu’un avion qui peut lancer ses munitions avant que son adversaire le voit a un gros avantage.
            Même si le fait de tirer le rend détectable, l’adversaire doit se mettre en position défensive, ce qui le rend vulnérable pour une deuxième attaque.
            Mais une question se pose : A-t-on besoin d’un intercepteur ? Les théatres actuels n’ont pas réellement eu besoin de ce genre d’avion d’armes. Ce n’est valable que si on se bat pour avoir la superiorité aérienne. Si on l’a déjà, à quoi bon ? Et là, un chasseur bombardier furtif a tout son sens.

          2. 5.2.1.1.2

            Wako

            la furtivité active a besoin de trois choses pour fonctionner correctement, c’est un détecteur électromagnétique et un émetteur comme pour tout type de brouillage intelligent, qui permet de faire croire que l’avion n’est pas là ou il est, de créer des images radar fantôme…
            La différence c’est qu’il faut une puissance calcule monstre pour que détecter, identifier, calculer l’onde décalée et envoyer. Sur un AESA le brouillage normal est plus difficile, la furtivité active est incroyablement complexe, car toutes les antennes de fonctionnement pas sur la meme fréquences et sur une meme antenne les fréquences changent très vite (la flexibilité de cet emploi a des limites sans quoi l’AESA se brouille tout seul …).
            Bref pour que la furtivité active fonctionne encore sur un AESA qui faut un brouilleur AESA avec autant de modules émetteurs mais une puissance de calcule bien plus importante. Il semblerait que Thales ait réussi à accéder le temps de calcule en les simplifiants. les prochaines brouilleurs du F4.2 seront plus puissants et auront plus de modules émetteurs. Si on arrive à utilisé les modules du radar de façon polyvalente en les combinants aux brouilleurs, le nombre de brouilleurs permettra au rafale d’avoir suffisamment d’antennes brouilleurs pour potentiellement leurer les autres AESA plus grand.
            La SER du rafale en passif fait aussi l’objet de travaux, plus la SER est faible, moins la surface à cacher pour le brouillage est importante.
            Voir DEDIRA et CAPOIRA

  6. 6

    Arthur 25

    Merci pour votre réponse Rémi ,si j’ai bien compris vos paroles :je me permet de spéculer :même aujourd’hui deux avions ennemis se rapprochent l’un de l’autre radar étain ,contant sur leurs systèmes passifs finiraient sûrement en dogfight com en 39/45 exploitant surtout la manœuvrabilité de leur machine et leur talent de pilote ( mirage 2000-9 qui est sorti vainqueur contre un f22) . Dans ce cas de figure j’oublie la couverture AWACS et la lutte en réseau (avec plusieurs chasseurs). Tout ça pour dire que la supériorité théorique du f35 grâce à sa discrétion (furtivité) réside plus dans un rôle de bombardiers que d’intercepteur ; et là je rejoint vos propos.

    Reply
    1. 6.1

      Arthur 25

      Pour finir je dirai que dès le départ le rafale a été développé selon une doctrine d’emploi différente pour la pénétrations en territoire ennemi : vol en pilote automatique à très basse altitude en exploitant le relief quand il y en a ,brouillage et spectra qui coordonne le tout ,car en Libye (malgré le peu de relief) il est rentré en premier ,le premier jour de guerre avec toutes les défenses anti aériennes intactes, le groupe de rafales a bombardait les colonnes de chars loin dans le territoire ennemi sans le moindre problème. C’est il me semble un belle exemple de sa “discrétion “. Donc partant de tous ces constats et spéculations je ne voit pas en quoi le rafale serait inférieur au f35 au point de se modifier profondément ( thème du sujet de l’article) .

      Reply
      1. 6.1.1

        luc-2-3

        3 B2 avaient neutralisés les défenses Libyenne avant l’arrivée des Rafales.

        Reply
        1. 6.1.1.1

          Arthur 25

          Bonjour ,jamais entendu parlait de B2 déblayant le terrain pour les rafales ,je ne veut pas vous contredire bêtement à moins que vous étayez vos dire.

          Reply
          1. 6.1.1.1.1

            luc-2-3

            Bien sur, les américains ne veulent pas paraitre les initiateurs du conflit et on laissé la préséance au président Français et donc politiquement et officiellement ces ont les Français qui ont attaqués les 1er, mais militairement ce n’est pas la réalité. Il existe même un documentaire qui retrace l’opération et qui à été diffusé sur une chaine documentaire. Ce n’est que ce que j’ai compris de cette situation mais si vous avez des infos infirmant ce que j’ai compris je suis preneur.

          2. 6.1.1.1.2

            Arthur 25

            “Rafale premier Appareil à intervenir en Libye” ,faite une recherche des archives des différents médias à l’époque et vous verrez par vous même , aucun B2 n’y figure !!!

          3. 6.1.1.1.3

            luc-2-3

            oui bien sur, vous vous doutez bien que c’est fait. Cordialement

        2. 6.1.1.2

          Wako

          si les B2 avait fait le menage pourquoi avoir utilisé les tomahawks quelques jours plus tard ? refaire le ménages ? D’un autre coté les français avaient d’excellent renseignement pour rentrer en premier ca ne prouve pas forcement la valeur du rafale. Quand on sait ou est le danger et qu’elle porté, il a, on peut détruire ou évité facilement. C’est tout le propose du programme CERES.

          Reply
  7. 7

    Ben

    Merci pour cet intéressant article.. mais je vais quand même mettre mon grain de sel sur le F-35.

    Ce dernier est un fer à repasser et cela me surprendrait beaucoup qu’il en soit autrement dans les 10 ans à venir …

    Alors oui, il sera surement un concentré de technologie (réseau, big data, partage d’infos etc etc) et sera surement déclaré opérationnel … mais ce sera quand même un fer à repasser dans les armées de l’air qui en seront équipées, et elles le regretteront amèrement.

    Pourquoi me demanderez vous?

    Parce qu’il sera un charge financière insupportable pour tous les pays qui en seront équipés (sauf les USA et encore… quand on voit comment le budget militaire américain a été grévé par le programme F-35)..

    Un bon avions de chasse est déjà un avion …. qui peut voler convenablement et sûrement..

    Or le F-35 c’est :

    – jusqu’à 50 H de maintenance par heure de vol$
    – 30 000 $ mini par heure de vole
    – un coût d’achat inconnu tant LM a “caché” des coûts dans tous les sens
    – un coût de maintenance au bon vouloir de LM (et ca va piquer sévèrement)
    – un système ALIS d’une fiabilité plus que douteuse ( cf la demande d’Israel).

    et j’en passe et des meilleures sur les contraintes de vol ..

    Alors oui, les USA auront les moyens financiers de se payer ce luxe (et je le répète au détriment d’autres programmes.. d’ailleurs, la Navy n’en voulait pas..).. Les autres pays (Danemark, Pays-bas, Italie et bientôt Belgique) regretteront amèrement dans quelques années de s’être joint à ce programme.

    Le F-35 est le modèle de l’Epic Fail dans toute sa splendeur… mais… c’est le cas typique du “too big to fail” .

    Prions qu’ils n’en aient pas besoin dans quelques années.

    Ben

    Reply
  8. 8
    Yannick SMALDORE

    Yannick SMALDORE

    Je pense, à la lecture des commentaires, que certains n’ont pas compris les propos du Général Lanata, et l’analyse de la “menace” F-35 sur le Rafale demande des connaissances opérationnelles qui dépassent les seules capacités techniques et dynamiques des avions de chasse.

    Le risque pour la France, mis en avant par le CEMAA, c’est d’être déclassé avec l’arrivée du F-35 dans les forces alliées. Et ce pour deux raisons:

    -La première est effectivement technico-opérationnelle. Le F-35 en tant que vecteur ne sera pas exceptionnel, à part dans sa version STOVL (puisqu’il sera, par défaut, le seul dans sa catégorie). Par contre, en tant que système de système, il représentera l’entrée de ses nations clientes dans la nouvelle génération des systèmes de combat intégrés. Et, là encore, il ne s’agit pas du F-35-vecteur, mais du F-35-système.
    Les armées équipées du F-35 intégreront progressivement tous les systèmes de dernière génération de l’USAF: maintenance numérisée et centralisée, combat réseau-centré, IFF multi-capteur de dernière génération, capteurs multi-statiques, travail en réseau avec les démultiplicateurs de force, utilisation des IA et des big-datas pour contrer les nouvelles menaces (A2AD notamment), mais aussi exploitation de la furtivité couplée au travail en réseau pour l’élaboration de nouvelles tactiques de combat aérien etc etc.
    D’ailleurs, dans l’absolu, ces capacités de nouvelle génération pourraient tout à fait être découplées du F-35, en cas d’échec du programme. Une ultime évolution du F-16 ou du F-15, ou même du Super Hornet, incorporant toutes les avancées techniques et numériques (à l’exception de la futilité), produirait exactement le même résultat. Car le F-35 n’est que le ticket d’entrée vers cette ère numérique qui connectera les forces aériennes européennes aux divers vecteurs (chasseurs, bombardiers, AWACS, satellites, drones, navires etc.) des forces américaines et de l’OTAN. Mais ce ticket d’entrée pourrait porter un autre nom que cela ne changerait rien à la problématique pour l’Armée de l’Air (voir le point suivant)

    -La seconde, et c’est encore plus important, est liée aux règles d’engagement en coalition. Lorsque la coalition est gérée par l’USAF ou par l’OTAN, les USA ont de facto la possibilité d’imposer leurs règles d’engagement (ROE). Et ces ROE sont articulées autour des capacités matérielles des équipements de l’USAF, point final.
    On se contre-fout que ce soit pertinent sur le plan opérationnel, ou que d’autres méthodes fonctionnent aussi bien ou mieux. Si l’USAF et/ou l’OTAN décide que pour la sécurité des opérations il faut que les chasseurs-bombardiers soient capable de se communiquer en temps réel leur SITAC avec un débit de XX mb/sec et que le Rafale (ou le Super Hornet, ou le Gripen, ou peu importe), alors ces appareils se verront privés de tout ou partie de l’accès au théâtre des opérations.
    Et l’Armée de l’Air, Lanata en tête, se souvient très bien de ce qui s’est passé pendant la Guerre du Golfe. L’USAF avait imposé ses ROE, notamment la double identification AWACS/NCTR pour le tir BVR. NCTR dont n’était équipé… que les F-15, ce qui a privé les F-14 de l’US Navy (mais aussi les Mirage 2000 français et les Tornado ADV anglais) des véritables activités de chasse durant le conflit.

    Evidemment, le Rafale est un excellent appareil, particulièrement adapté aux conflits que la France doit actuellement gérer, et cela continuera avec le temps. Et l’industrie française dispose des briques technologiques capables de contrer les avantages du F-35, le tout sur une plate-forme disposant de capacités bien plus impressionnante que le glouton d’outre-Atlantique.
    Néanmoins, disposer des briques est une chose, mais investir pour pouvoir les exploiter et ne pas être mis sur la touche lors des opérations multinationales, s’en est une autre.

    C’est pour cette raison qu’avec Thibault Lamidel nous avons trouvé intéressant de rédiger un état des lieux des solutions post-Rafale (et post-Tornado et post-Typhon par la même occasion), et d’établir certaines conjectures concernant l’avenir du secteur aéronautique de défense européen. Principalement le fait qu’il s’agit avant tout de penser (et financer, et acheter) le standard F4 du Rafale en prenant en compte les apports des appareils de “5ème génération” américains, puis ensuite de penser à la prochaine génération d’avions de combat, qui devront répondre à de nouvelles menaces (avions furtifs, vecteurs hypersoniques, réseaux A2AD) que les avions actuels (y compris le Rafale) ne sont pas taillés pour affronter.
    Libre au lecteur d’y adhérer, d’en discuter ou de s’y opposer. Je tiens d’ailleurs à préciser qu’il ne s’agit là que d’un faisceau de conjonctures plausibles parmi bien d’autres, mais ces autres hypothèses (certaines nettement plus pessimistes) n’avaient pas forcément leur place dans le déroulement de l’analyse que nous avons choisi de faire.

    Reply
    1. 8.1

      Arthur 25

      Merci pour toutes ces précisions , c’est un régal de vous lire ( pour tous les passionnés d’aviation).

      Reply
    2. 8.2

      James

      Merci Yannick pour ces précisions, on oublie souvent que ce sont les USA qui imposent les règles de participation dans une opération militaire, la liaison 16 en est un exemple pas si vieux que ça.

      Reply
  9. 9

    thierry11

    Bonjour M. Smaldore, en lisant ce que vous déclarez , notamment ceci : “Une ultime évolution du F-16 ou du F-15, ou même du Super Hornet, incorporant toutes les avancées techniques et numériques (à l’exception de la futilité), produirait exactement le même résultat. “, on peut donc penser que la solution de Dassault , rafale f4 +scaf pour les théâtres hautement défendus n’est pas dénuée de pertinence , d’autant que perdre un vecteur non piloté serait nettement plus acceptable pour les opinions publiques occidentales. D’ailleurs, j’imagine qu’avec ce couple rafale modernisé plus drone furtif , les propos de Lanata perdraient une bonne partie de leur effets de souffle.

    Reply
  10. 10

    sirthie

    “D’ailleurs, dans l’absolu, ces capacités de nouvelle génération pourraient tout à fait être découplées du F-35, en cas d’échec du programme. Une ultime évolution du F-16 ou du F-15, ou même du Super Hornet, incorporant toutes les avancées techniques et numériques (à l’exception de la futilité)”

    “(à l’exception de la futilité)”

    Excellent !

    Reply
  11. 11

    broddin

    Le 19 novembre 2017

    Le Rafale est mort, vive le Rafale.

    Cet article, tres complet met en perspective la position du Rafale vis a vis du F 35, mais surtout permet de comprendre ou se trouvent les failles d’une Europe et de ses contradictions.

    La seule et unique maniere de resoudre et d’aplanir ces contradictions est d’abandonner les concepts nationaux au profit d’un concept de Nation Europeenne federant les industries aeronautiques des differents pays membres, au sein d’une entite Europeenne dont la taille permettrait de concevoir et mettre au point le chasseur ou l’avion d’attaque ideal dont tous les pilotes revent de disposer et auquel ils ont droit.

    Actuellement nous avons 3 avions europeens d’excellente facture qui s’affrontent commercialement Dassault, Saab et le consortium Eurofighter, ces trois constructeurs, grace au travai de leurs bureau d’etude ont mis au point 3 avions representatifs des besoins des Forces Aeriennes Europennes.

    Chacun de ces avions est capable d’evoluer au cours de annees en integrant des briques technologiques leur permettant d’atteindre des performances superieures dans tous les domaines de vol.
    Cela a ete le cas du F16 et du Mirage 2000, pour ne citer que ces deux la.

    En se federant autour d’un bureau d’etude central, sans pour autant abandonner leur bureau d’etude respectifs, la production aeronautique militaire atteindrait des resultats bien plus rapides, permettant de concevoir le type ou les types d’avions repondants aux besoins exprimes par les Etats Majors.

    En agissant de cette facon, l’industrie aeronautique militaire europenne se donnerait les moyens de faire face a la puissance des Americains et les Etats Majors des pays d’europe ne devrait plus acheter du materiel Americain
    cher et infeodant.

    Le slogan anglo saxon cher aux americains “Diviser pour regner” se briserait le nez sur une Europe unie leur opposant le sien qui serait, a l’instar de la Belgique “L’union fait la force”

    Il est de notoriete que les developpements technologiques europeens n’ont rien a envier aux americains, les industriels europeens dans tous les domaines peuvent rivaliser sans difficultes.

    Preuve Airbus dans le domaine des avions commerciaux, Eurocopte dans le domaine des Helicopteres.

    N’oubliez pas, par exemple, que le AV8B que va remplacer le F35, est anglais de naissance.

    La solution passe par l’Europe, ceci sans nuire a la conception nationale bien comprise, chaque pays europeen n’est qu’une province de l’Europe Unie, au meme titre que chaque etat des Etats Unis forme un tout unis.

    a bientot

    Broddin

    Reply
    1. 11.1

      tori

      On ne peut transposer le modèle américain aux nations d’européenne , les USA c’est un peuple qui s’est progressivement étendu. L’UE (née en 92) n’a jamais eu vocation à être indépendante des USA, l’actuel art. 42 du TUE en est la preuve, l’UE déclare abandonné sa souverainneté sur les questions de géopolitique. Le projet actuel mène à perdre ce qui fait la richesse du continent européen sa diversité de culture pour devenir qu’un prolongement de la culture américaine.

      Airbus est une entreprise international qui n’a rien à voir avec l’UE elle à été créé bien avant et l’UE n’à absolument pas vocation à reproduire ce genre d’initiative au contraire au motif de lutter contre la création de monopole elle si opposerait et on le constate puisque depuis 92 le modèle n’a pas été transposé. Il y a au moins 10 pays de l’UE qui n’ont aucune activité dans Airbus en revanche des pays comme le japon , le canada , le mexique , le maroc … y ont des part très importantes , les états-unis dans l’A380 lorsqu’il est motorisé pratt&witney frôle les 50% de la valeur ajouté.

      l’Idéologie Européiste est une utopie qui ne tiens pas compte des réalitées.

      Reply
  12. 12

    Dany40

    C’est un peu honteux que je réalise avoir raté cet excellent article … et les commentaires sont eux aussi très instructifs.
    Ici comme ailleurs sur le web français nous retrouvons bien sûr des amoureux du F-35 bashing refusant de prendre la mesure des paroles du CEMAA et la mesure des actes de nos professionnels de la Défense qui pourtant éclairent sur la pertinence hautement probable du F-35 dans les années qui viennent.
    Un grand merci à Yanick Smaldore qui sait extrêmement bien mettre en mots ce qui fait du F-35 une véritable arme géostratégique, plus qu’un simple avion de combat. Les termes F-35 vecteurs et F-35 système sont extrêmement bien trouvés pour illustrer l’impact attendu de l’avion de Lockheed Martin, un impact déjà très réel et démontré durant les exercices récents comme Atlantic Trident.
    Enfin, il est bon d’insister sur le fait que le travail d’adaptation de l’industrie française à travers le Rafale F4 + SCAF est une grande réussite. La France parvient à maintenir des prospectives de mise à niveau technologique de tout premier plan, et par là même à rester parmi une classe extrêmement restreinte de nations surplombant les autres.

    Reply

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