vendredi 27 février 2015

Air Tahiti Nui choisit le B787-9 pour remplacer ses A340

Après Air Austral c'est maintenant au tour d'Air Tahiti Nui de choisir des Boeing 787. la compagnie polynésienne a donc décisé de remplacer ses Airbus A340, vieillissant, par des appareils du constructeur Boeing. Elle s'est engagé avec ce constructeur pour l'achat de 2 dreamliners 787-9. 
Le montant de la transaction est estimé à près de 514 millions de dollars au prix catalogue. La compagnie a précisé qu'elle allait louer deux autres Boeing 787-9 pour exploiter une flotte entièrement composée de Dreamliner. Le choix de la motorisation n'a pas été encore déterminé. 
La première livraison devrait intervenir dès la fin de l'année 2018, coïncidant avec le 20ème anniversaire de la compagnie.

Michel Monvoisin PDG d'Air Tahiti Nui a déclaré : "Nous sommes vraiment heureux de ce partenariat avec Boeing  qui permettra d’offrir à tous nos clients les toutes dernières innovations de confort et de technologie. Cette nouvelle flotte favorisera les voyages au départ et à destination de la Polynésie française, et permettra d’accompagner la croissance du nombre de visiteurs dans nos îles."

jeudi 26 février 2015

Exclusif : 10 Mirage 2000 pour une séance shooting à 40 000 pieds !

Il est des souvenirs qui restent à jamais gravés dans la mémoire. Des évènements auxquels on participe et dont on peut dire « j’y étais ! ». Jean-Patrick Vermare fait partie de cette race de veinard qui était au bon moment au bon endroit. Nous vous invitons à découvrir cette incroyable série de clichés exceptionnels de cette dizaine de Mirage 2000 C de l’Armée de l’Air française.

Après 24 années de sa vie passée au service de l’Armée de l’Air en tant que contrôleur de la circulation aérienne, Jean Patrick a eu l’occasion de réaliser quelques vols. et son talent de photographe est reconnu. C’est ainsi qu’il s’est vu proposé une mission incroyable, celle de réaliser le shooting photo réunissant 10 Mirage 2000 C en vol ! Ce sera certainement une dernière, car l’avion arrive sur la fin de ses jours, après près de 30 ans de bons et loyaux services, et seule l’escadre de chasse 2/5 Ile de France en est encore équipé. Ce sera également un des dernier vol de Jean-Patrick, puisque cette séance photo sera réalisée peu de temps avant sa retraite de l'armée... Il aura quitté l'armée quelques semaines plus tard.



C’était en mai 2014, à 12 km au-dessus de la France. Jean Patrick nous raconte :

mercredi 25 février 2015

Interview: Robert Galan pilote d'essais d'exception


Robert Galan Toulouse 2012
Robert Galan au festival Des Etoiles et des ailes en 2012
. Photo Aéroblibliothèque
A l'occasion du festival toulousain "Des Étoiles et des ailes", qui a eu lieu fin 2014 la Cité de l'Espace, l'un de nos reporters a pu rencontrer Robert Galan, grande figure de l'Aviation française. Portrait en quelques questions.









Monsieur Robert Galan, vous avez fait une carrière tout à fait exceptionnelle, puisque vous avez tour à tour été pilote de chasse dans l'armée de l'air, pilote d'essais, pilote de ligne, enquêteur sur les accidents aériens et maintenant auteur.

C’est exact. J'ai été pilote de chasse pendant plusieurs années, avant d’entrer à l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace (ENSAE, dite « Sup’Aéro ») d’où je suis sorti avec le titre d’ingénieur civil de l’aéronautique.
Puis je suis devenu pilote d’essais et j’ai passé une grande partie de ma carrière aux essais en vol. J’ai également passé des années comme commandant de bord en long-courrier dans la ligne à Air France, sur A-340.
J'ai ensuite été enquêteur sur les accidents aériens, en Freelance, parfois en parallèle avec le Bureau Enquête Accidents, mais souvent également à l'étranger.

HUMOUR: Rafale en Egypte, la fin de la malédiction des pyramides

Enfin ! Enfin le Rafale a brisé une malédiction, utilisée à tort et à travers par beaucoup de médias pour justifier leur méconnaissance de la chose, et expliquer l'inutilité de l'avion. Malheureusement pour eux, l'invendable s'est vendu, et Vangeure Masquait, artiste désormais célèbre pour les lecteurs de notre site, et commettant ses méfaits sur Facebook, nous gratifie d'une série d'image illustrant l'épopée de l'histoire commerciale de l'avion. 5 images à voir donc, mais au dixième degré. Bonne lecture !

(images de Vangeure, commentaires de Bruno)

mardi 24 février 2015

La France déploie 36 avions contre Daesh

Le chiffre fait réfléchir. Après les États Unis, la France déploie, et de loin, la plus grosse composante aérienne dans la guerre contre l’État Islamique (EI). Le groupe Aéronaval articulé autour du porte-avion nucléaire Charles de Gaulle, de son groupe aérien embarqué ainsi que de son escorte, a reçu, le 23 février, l’ordre d’engager ses moyens aux côtés de la coalition internationale menant une guerre contre l’EI, en soutien aux moyens Français déjà déployés et aux autres forces armées.

L’opération Arromanches rejoint Chammal

Ce sont donc les 12 Rafale M, les 9 Super Étendards modernisés et un E-2C Hawkeye qui viennent de grossir les muscles des forces aériennes françaises déjà déployées, avec 6 Rafale Air, un C-135 FR et un Atlantique 2 déployé aux Émirats Arabes Unis, ainsi que de 6 Mirage 2000 D déployés en Jordanie.

F-35 : la furtivité, une capacité surestimée, réduction de 30% des commandes 2016-2020 pour la Navy

 Nous avons déjà abordé le sujet à de multiples reprises sur ce site. Miser sur la discrétion d’un avion face aux ondes radar au détriment de ses capacités aérodynamiques et opérationnelles, de sa complexité de conception, de maintenance et donc de son coût n’est pas forcément une bonne idée. Mais lorsque c’est un grand ponte de l’US Navy qui propose la même analyse, les mots n’ont pas le même poids.

Jonathan Greenert, chef des opérations navales de la marine américaine, lors d’une audience à Washington a jeté un pavé dans la marre du programme F-35 en lançant cette phrase cinglante et lourde de conséquences. 

"stealth may be overrated." (La furtivité serait surestimée)

Cette simple phrase s’inscrit dans un long contexte de défiance des amiraux de la Navy face à ce programme qui ne leur convient pas totalement. Et si le contexte de cette intervention est à replacer, le général parlant bien du futur avion de combat et non pas du F-35, ce dernier en fait directement les frais. Face à la complexité de ce programme, à l’envolée de ses coûts, l’US Navy préfère utiliser son budget de façon plus équilibrée. Déjà en 2012, ce même amiral publiait un article dans le Naval Institute, dont la conclusion était simple. Il préférait augmenter la capacité des munitions que celle de leurs porteurs. Voici la phrase complète qui a fait le buzz outre-Atlantique, en parlant du futur avion de la marine :

mercredi 18 février 2015

Vente aux enchères aéronautique

Depuis 2008, Artcurial propose une vente annuelle dédiée aux collectionneurs et passionnés de l’art aéronautique. Le 2 mars prochain, la maison de vente proposera près de 375 lots aux enchères qui célèbrent l’Aviation : documentation, photographies d’époque et contemporaines, lithographies, dessins, peintures et sculptures, objets memorabilia des compagnies aériennes, pièces détachées d’avions, maquettes, instruments de bord, mobilier et objets issus du design aéronautique.

Plusieurs pièces exceptionnelles et impressionnantes ponctueront cette édition 2015. Citons par exemple une maquette à échelle 1/1 du célèbre avion de guerre Spitfire (estimation : 25 000 – 35 000 € / 28 500 - 40 000 $). Le modèle sera exposé dans la cours d’Artcurial, rond-point des Champs-Elysées, les semaines précédant la vente. Autre œuvre surprenant, un majestueux bureau dessiné à partir d’un winglet de Boeing 737-800 (estimation : 7 000 – 10 000 / 8 000 – 11 500 $), par Flown.